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Le monde entier sait que boa s’est imposé au pouvoir au Gabon à travers des élections volées, d’abord en 2009 après le décès de son père qui a dirigé le pays pendant 42 ans et en 2016 où cette fois, il a fait preuve d’une violence inouïe en massacrant les populations et en perpétrant une attaque militaire sur des civils non armés dans le quartier général de campagne de son principal adversaire Jean Ping, vainqueur de ladite élection présidentielle.

 

Lors du conseil des ministres du

Après avoir ruiné à ce point un pays qui a le potentiel d’un pays riche, après avoir réduit à la précarité extrême sa population, bongo ondimba ali (boas) qui usurpe le pouvoir après des élections volées dans le sang, paie le prix fort pour parcourir le monde à la recherche de reconnaissance de la part de ceux qui eux s’illustrent par la vertu, le respect des droits des peuples et la lutte contre la pauvreté. Il est annoncé au FT AFRICA SUMMIT qui se tiendra à Londres les 7 et 8 octobre prochain aux côtés, entre autres, de M. Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, président du Ghana qui a été démocratiquement élu et dont on connaît les bonnes performances à la tête de son pays et le Dr Mo Ibrahim qui a vertement dénoncé la fraude électorale perpétrée par boa lors de l’élection présidentielle du 27 août 2016.

La question que je pose aux organisateurs de ce sommet est de savoir sur quels critères bongo ondimba ali (boa) a été retenu pour participer à cet évènement ? Sur le plan économique, le Gabon est en ruine, étranglé par la dette colossale engrangé par boa et les siens. Sur le plan social, le système éducatif est l’un des plus faibles au monde avec un taux de redoublement de 40% avec des classes de 200 élèves en primaire, au collège et au lycée. Le taux de réussite au baccalauréat n’excède pas 18% et depuis que boa est arrivé au pouvoir. Les libertés des populations sont de plus en plus restreintes, les arrestations arbitraires sont légion, tout comme les cas de torture ; tout ceci figure dans le dernier rapport d’Amnesty International.

Bongo ondimba ali (boa) a dissout l’assemblée nationale depuis le 1er mai 2018 après que son mandat ait été prolongé pendant 2 ans.

Dans leur ensemble, les conditions de vie des populations sont on ne peut plus exécrables quand la fortune de ce monsieur et de sa famille sont plus importantes que le budget de l’État gabonais. Comment un tel individu peut être mis à l’honneur dans un évènement quel qu’il soit ?

Dans tous les cas, peu importe ceux qui l’adoubent, l’histoire retiendra que bongo ondimba ali (boa) est un dictateur tyrannique, sanguinaire, kleptomane, sans intelligence et profondément incompétent.

Références :
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/05/02/au-gabon-le-gouvernement-demissionne-apres-la-dissolution-de-l-assemblee-nationale_5293280_3212.html

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