Il y a un principe juridique qui dit « Ubi lex non distinguit, non distinguere debemus ».

C’est à dire là où la loi ne distingue pas, il ne faut pas distinguer. Mais on constate que la Convention de Vienne est claire sur l’inviolabilité, elle ne permet pas de diriger le pays à partir de son ambassade. Alors quel est le fondement juridique qui autorise cela ? Puisqu’on ne peut distinguer ou faire dire des choses non dites par la Convention de Vienne, où les juristes gabonais tirent ils la justification de ce que l’Ambassade peut se substituer à la Présidence de la République ? La société civile à travers la Campagne Internationale TOURNONS LA PAGE s’insurge contre une lecture à géométrie variable des lois et Conventions valablement ratifiées par notre pays.

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